mardi 13 novembre 2018

Refondation du blog natureconomie


Dans le cadre d'une refonte du site Natureconomie, les interventions radiophoniques des << Discours d'un hêtre commun >> vont être réenregistrées en vidéo.
Il est laissé ici le numéro 9.

A bientôt sur natureconomie.
Xavier Pérez

vendredi 2 novembre 2018

Audiolivre : L'autoritarisme ou le partage

 

lecture de  l'ouvrage 


"L'autoritarisme ou le partage,
le choix d'un monde face aux enjeux de la planète"

 





mardi 4 septembre 2018

L'impôt dit "à la source", est-il vraiment à la source ?

Je pense qu'il est nécessaire de revenir sur cette expression largement galvaudée et qui porte à confusion. Avec cette expression, l’État sous-entent que l'impôt serait pris à l'origine de sa création et que par la suite les citoyens n'auraient plus d'impôt à payer. Or, ce sous-entendu est une véritable erreur comme nous l'avions déjà expliqué sur notre site pour au moins deux raisons.
D'abord parce que les français payeront toujours de nombreuses taxes et impôts en dehors du prélèvement à la source, que ce ne soit que les impôts locaux ou mieux encore la fameuse TVA.
En suite, parce que l'impôt prélevé n'est pas à la source de la création financière.  
Dans le prélèvement sur le salaire, nous avons simplement déplacé le curseur de prélèvement car, et contrairement à ce que beaucoup affirme, ce n'est pas le salaire qui crée l'argent. Le salaire est un dû en échange d'un travail réalisé pour une personne (physique, morale, publique...qu'importe).
Or, où est la véritable création financière? 
Elle se situe bien au moment de la vente d'un produit, lors de la réalisation d'une plus-value, sur la spéculation et la circulation des capitaux...et en aucun moment sur le versement d'un salaire.
Si nous appliquions un véritable impôt à la source, il faudrait instaurer de fait un contrôle des capitaux car, les plus grosses masses financières sont sous forme de capitaux mouvements, l'argent circule, et même très vite.
Parler d'"impôt à la source", pour évoquer une complexification fiscale, un contrôle de plus sur les entreprises et une indiscrétion des entreprises sur leurs salariés (dont beaucoup se passerait des deux côtés) est un abus de langage.
Mais, les mémoires sont courtes et nous oublions vite les causes de l'effondrement d'un ancien régime que nous croyions éternel en France; c'était la fiscalité dans son calcul et son mode de prélèvement.
L'histoire serait-elle un éternel recommencement ?

Sur le même sujet vous pouvez revoir ce Discours d'un Hêtre commun n°10
<< Voir le poste et la vidéo>>